Une vraie saison de merde

Deuxième du championnat, qualifié pour le tour préliminaire de la Champion’s League, demi-finaliste de la Cup. Des résultats qui feraient le bonheur du PSG, mais une vraie purge pour le Celtic.

On a les joies que l’on mérite. Samedi, un but à la 87ème de Morten Rasmussen, un danois recruté au mercato de janvier, entré en jeu vingt minutes plus tôt, a donné la victoire au Celtic contre Hibernian d’Edimbourg (3-2). Délire dans les tribunes qui ont oublié quelques instants la saison piteuse des « bhoys ». Cette victoire assure pratiquement la deuxième place des hommes en vert et a empêché aussi les Rangers d’être champion dès hier soir après leur victoire contre Hearts. C’est aussi la première fois de la saison que le Celtic gagne 4 matchs de rang. Malheureusement au milieu de cette série, une horrible défaite contre Ross County (2-0), équipe de deuxième division, en demi-finale d’une Cup qui lui tendait les bras est venue assombrir les débuts prometteurs de leur jeune entraîneur Neil Lennon. Celui-ci a pris la place de Tony Mowbray, il y a un mois, après la défaite de trop en championnat contre St-Mirren (4-0) club de la banlieue de Glasgow, pourtant aux portes de la relégation. C’était la première fois de son histoire que le Celtic perdait contre autre équipe que les Rangers par 4 buts d’écart.

Marc-Antoine Fortune titulaire

Pourtant, le profil du grand Tony (46 ans) avait de quoi séduire en début de saison. Ancien du Celtic, celui qui avait transformé les Hibs d’Edimbourg puis fait des miracles avec West Bromwich Albion, avait la réputation de faire jouer un jeu offensif et inspiré à ses formations. Après la perte du titre l’année précédente, le Celtic partait à la reconquête. Le premier tour des éliminatoires de la Champion’s League n’aura été qu’un feu de paille avec l’exploit d’une victoire à Moscou contre le Dynamo. Arsenal fit redescendre les Celtic « Bhoys » sur terre au tour suivant (2-0 et 3-1) et la phase de poule de la League Europa aura achevé les derniers espoirs d’un retour sur la scène européenne (1 victoire, 2 nuls et 3 défaites contre des clubs comme Tel Aviv, Rapid de Vienne et Hambourg). En championnat, cela ne va guère mieux avec deux défaites et un nul contre les Rangers et une série de nuls qui repousse rapidement les joueurs de « Parkhead » à plus de 10 points du club protestant de Glasgow. La seule éclaircie sera sans lendemain : l’arrivée de Robbie Keane en début d’année. Malgré quelques buts, l’Irlandais ne transformera pas une équipe moyenne en grande équipe. Mais que peut-on attendre réellement d’une formation ou Marc Antoine Fortuné, pas toujours dans le onze de départ à Nancy, est le plus souvent titulaire et presque meilleur buteur.

Celtic et Écosse la chute sans fin

Car au-delà de ces infortunes personnelles, le Celtic est victime de la dégringolade du football écossais, devenu un football régional, alors qu’il fût pendant longtemps, mais surtout dans les années 80-90, le fer de lance du foot britannique. Plus de joueurs de haut niveau, peu de joueurs capables d’intégrer la Premier League, la Scottish League n’est plus l’antichambre de foot anglais. L’Ecosse n’attire plus que des joueurs de 3ème zone malgré des salaires intéressants. Le Championnat, passionnant dans les années 80, quand Aberdeen mais aussi Dundee United étaient capables de lutter pour le titre avec les deux clubs de Glasgow (et de le gagner parfois), n’est plus qu’un match à deux qui se joue lors des 4 matchs opposant les deux équipes. Un derby que s’est offert depuis quelques années, un sponsor unique, différent du sponsor maillot des deux clubs pour le reste de la saison, comme si le foot écossais se résumait aujourd’hui à ces 4 rounds. Pour le Celtic, seuls les passages au commande d’un manager gros calibre comme O’Neill, immité dans une moindre mesure par Gordon Strachan, aura permis quelques gros résultats européens (finaliste de la coupe de l’UEFA en 2003, battu par le Porto de José Mourhino).

Neil Lennon a-t-il un avenir ?

Neil Lennon, joueur du Celtic depuis 2000 et capitaine les deux dernières saisons, espère démontrer d’ici la fin de saison qu’il a les épaules pour ramener le Celtic au sommet. Mais les suppositions vont bon train sur le remplaçant de celui qui ne semble qu’un intérimaire. Après l’horrible défaite contre Ross County (considéré comme une des pires de l’histoire du club), Lennon a donné à ses dirigeants, la liste des joueurs qu’il fallait vendre. Au premier rang desquels se trouverait Georgio Samaras, attaquant grec doué mais inconstant, Landry N’Guemo, international Camerounais (un ancien du centre de formation de Nancy, décidément…) et Marc Antoine Fortuné… Et si Neil Lennon était plus clairvoyant que ces prédécesseurs ?

Marc Crosas, Celtic dans la peau

Le milieu de terrain Marc Crosas insiste sur le fait qu’il n’a aucune envie de quitter le Celtic cet été.

L’espagnol de 22 ans avait été formé sous la coupe du manager Tony Mowbray, mais semble avoir eu des difficultés à se faire valoir sous l’intérim du boss Neil Lennon.

Cependant, l’ancienne star du Barca annonce qu’il compte bien finir son contrat avec le Celtic. Il lui reste deux ans à Glasgow, ou il semble s’y sentir a sa place.

« Qui sait, je pourrais bien avoir envie de signer un autre contrat quand le temps sera venu, mais j’aime beaucoup ici. Je ne veux certainement pas partir » confie le milieu de terrain a BBC Sport.

Crosas s’était séparé de son club barcelonais en 2008, et certaines rumeurs laissent penser qu’il aurait été tenté par un transfert vers son pays natal suite à l’intérêt que le club malagueños lui aurait porté. D’un autre coté, le Barca pourrait tout à fait opter pour le rapatriement de leur joueur à Nou Camp selon le deal initial défini avec Glasgow.

Mais le milieu de terrain déclare : « Je ne veux même pas penser à partir de Glasgow. C’est un endroit super et chaque fois que ma famille me rend visite, ils se rendent comptent que j’y suis très heureux. C’est important pour moi. »

Cependant, Crosas n’a pas vraiment eu l’occasion de faire ses preuves sous le commandement de Lennon, sa dernière apparition sur le terrain fut peu glorieuse lors du match de demi-finale en Coupe d’Ecosse opposant Ross County. Cette défaite pour le Celtic fit baisser généreusement les cotes des paris en ligne de football.

« Je suis un footballer par-dessus tout, et je veux jouer. Le seul match auquel j’ai participe sous Neil Lennon est celui contre Ross County, et ca a été dur de revenir dessus depuis »

« Tu ne sais jamais ce qui peut arriver dans le football. Un nouvel entraineur pourrait venir, et ne pas vouloir de moi ; si c’est le cas alors je devrais trouver une autre option »

Mais, Crosas a bon espoir, et parait déterminé à aider le Celtic Glasgow, confiant à la BBC Sport qu’il souhaite faire de son mieux lors des entrainements afin de faire changer l’avis de Lennon. Il souhaite faire preuve de vivacité et pense pouvoir élever son club la prochaine saison.

Quand va se réveiller Marc Crosas ?

Passé du statut de grand espoir du FC Barcelone à celui de remplaçant au Celtic, voilà la drôle de carrière qu’est en train de vivre Marc Crosas. Et malgré cette situation difficile à vivre, le milieu de terrain entend bien rester en Écosse.

Formé dans le prestigieux centre de formation du FC Barcelone et ayant joué du côté de l’Olympique Lyonnais, Marc Crosas a connu des clubs prestigieux. Oui mais voilà, le milieu relayeur n’a jamais vraiment su confirmer tous les espoirs fondés en lui. Longtemps comparé à des joueurs tels que Xavi ou Cesc Fabregas, le jeune Espagnol est aujourd’hui bien loin du niveau de jeu affiché par les deux internationaux ibériques, c’est le moins que l’on puisse dire. N’ayant passé que six mois entre Rhône et Saône, le natif de Sant Feliu de Guíxols n’a guère brillé au Stade de Gerland.

Et alors que son transfert au Celtic, durant l’été 2008, devait lui permettre de se relancer, Marc Crosas s’est au contraire enfoncé encore un peu plus. Ainsi, le joueur n’a disputé que 24 minutes depuis le début de la saison. 24 petites minutes qui viennent s’ajouter à six mois sans le moindre temps de jeu. Vous l’aurez donc compris, le relayeur de 22 ans n’entre guère dans les plans de l’entraîneur Neil Lennon. Et d’ailleurs, le nom de Crosas a longtemps circulé durant le mercato, le PAOK Salonique lui faisant les yeux doux. Étant finalement resté en Écosse, l’Espagnol doit désormais retrouver une place de titulaire.

Dans les colonnes du Daily Record, il confie néanmoins bien vivre sa situation : « J’ai un grand respect pour Neil Lennon. C’est quelqu’un d’honnête. S’il n’était pas là, j’aurais sans doute quitté le Celtic. Je sais qu’il croit toujours en moi. Nous avons parlé de ma situation. Il a été clair et honnête vis-à-vis de moi. Il m’a expliqué clairement ses choix, je ne peux pas contester. Aujourd’hui, les footballeurs préfèrent faire la tête quand ils ne jouent pas. Mais je ne suis pas comme ça. Je ne vois pas pourquoi j’aurai un souci avec l’entraîneur ou mes coéquipiers juste parce que je suis sur le banc. C’est à moi de travailler pour retrouver ma place ».

Grand espoir du FC Barcelone, Marc Crosas n’a donc jamais réussi à franchir un palier pour s’imposer dans le monde professionnel. Ayant tenté sa chance à Lyon puis au Celtic, le talent ibérique poursuit sa longue descente aux enfers. Loin de faire oublier ses glorieux aînés Xavi, Fabregas ou bien encore Iniesta, le natif de Sant Feliu de Guíxols doit dorénavant faire contre mauvaise fortune bon cœur et se contenter d’un faible de temps de jeu. Reste à savoir si, du haut de ses 22 ans, le relayeur sera en mesure un jour de retrouver un niveau de jeu susceptible de relancer une carrière qui bat de l’aile. Réponse dans les semaines à venir.

Majstorovic : « Quelque chose de grand »

La patience est une vertu. Pour s’en convaincre, il suffit de se pencher sur le parcours de Daniel Majstorovic. À 33 ans, le natif de Stockholm semble avoir enfin atteint sa plénitude. Quatorze ans après ses grands débuts à Brommapojkarna, Majstorovic tutoie désormais les sommets.

Au niveau international, ce talentueux défenseur s’est enfin imposé comme un titulaire à part entière au sein de la sélection de Suède entraînée par Erik Hamren. Sa régularité et son charisme lui ont même valu de porter le brassard de capitaine en l’absence de Zlatan Ibrahimovic. Transféré au Celtic Glasgow en 2010, le Suédois apporte son expérience et sa détermination au sein d’une équipe rajeunie.

Passé par la Suède, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse et l’Écosse, Majstorovic a longtemps été considéré comme un honnête joueur de club, mais son ascension aura mis du temps à se dessiner. À un âge où certains pensent déjà à la retraite, lui attend toujours de disputer sa première grande compétition internationale. Aujourd’hui, sa patience est en passe d’être largement récompensée, comme il l’explique au micro de FIFA.com.

Daniel Majstorovic, on sent un réel engouement autour de l’équipe de Suède qu’Erik Hamren est en train de construire…

C’est vrai et je crois que les gens ont raison d’être enthousiastes. Depuis qu’il est arrivé, nous avons gagné six matches de suite et nous proposons un spectacle de qualité. Je pense que ça a fait du bien à tout le monde. Après avoir manqué la dernière Coupe du Monde, les joueurs et les fans avaient besoin de se relancer. L’équipe nationale traverse vraiment une très bonne période. Je crois que nous sommes sur le point de réussir quelque chose de grand.

Après le long règne de Lars Lagerback, l’équipe avait-elle besoin de se renouveler ?

Avant tout, je crois qu’il faut rendre hommage à Lars Lagerback et à Roland Andersson, son assistant. Tout deux ont réalisé de l’excellent travail. J’ai beaucoup de respect pour tout ce qu’ils ont accompli en sélection. Il ne faut surtout pas oublier le passé. Maintenant, il faut bien reconnaître que l’arrivée d’Erik nous a fait du bien. Nous avions besoin d’idées neuves et d’une autre présence dans le vestiaire. Je crois que la façon dont Erik voit le football correspond parfaitement à la génération actuelle de footballeurs suédois. En somme, c’est l’homme idéal pour ce poste.

Sa première bonne idée a consisté à faire sortir Zlatan Ibrahimovic de sa retraite internationale. Cette décision a-t-elle beaucoup pesé dans la suite des événements ?

Sans aucun doute. Zlatan est un très grand joueur. C’est l’un des meilleurs au monde à son poste, selon moi. Son retour nous a donné un nouvel élan. Je ne parle pas seulement de son efficacité sur un terrain, je pense aussi à sa personnalité et à son caractère. Ça change tout de l’avoir avec nous. C’est notre capitaine, celui que tous les jeunes admirent. En ce qui me concerne, je suis ravi de le revoir en sélection.

Vous n’avez été appelé que pour une seule grande compétition internationale, l’UEFA EURO 2008. À l’époque, vous n’aviez pas disputé le moindre match. Vous êtes désormais un titulaire à part entière et, compte tenu de votre âge, on imagine que vous êtes très motivé à l’idée de vous qualifier pour l’UEFA EURO 2012…

Cela fait des années que j’attends ce moment. Maintenant que je fais partie des titulaires, je compte bien en profiter pleinement. J’ai fait mes débuts en sélection en 2002 mais il m’a fallu du temps pour m’imposer. Depuis deux ans, j’ai vraiment l’impression d’avoir pris une autre dimension. J’ai dû faire preuve de beaucoup de patience avant d’avoir ma chance. C’est normal, j’étais en concurrence avec de très bons défenseurs. De mon côté, j’ai toujours cru en mon talent et je savais que mon tour viendrait. Je suis content que tout se termine bien pour moi.

Votre transfert au Celtic représente un nouveau défi dans votre carrière. Comment trouvez-vous la vie en Écosse ?

Je suis très heureux ici. Pour le moment, tout va pour le mieux : je suis dans un grand club et nous sommes en tête du championnat. En dehors du terrain, tout se passe très bien aussi. Ma femme et mes enfants se sentent très bien. Je vis vraiment quelque chose d’exceptionnel.

Les Scandinaves en général et les Suédois en particulier ont la réputation de briller en Écosse. Les habitués de la Premier League n’ont pas oublié les passages de Brian Laudrup et de Henrik Larsson. À quoi cela est-il dû, selon vous ?

C’est une question de mentalité. Les joueurs scandinaves n’ont pas peur d’aller au duel quand il le faut. Pour réussir en Grande-Bretagne, c’est une qualité importante. Il faut du talent et du caractère pour s’imposer, surtout dans un club comme le Celtic, où la pression est omniprésente. Je crois que les Scandinaves savent bien gérer ce type de situations.

Tout au long de votre carrière, vous n’avez jamais eu peur de vous remettre en question. Vous avez ainsi eu l’occasion de jouer dans de nombreux pays. Avez-vous fini par prendre l’habitude de changer régulièrement d’environnement ?

En tant que footballeur, c’est quelque chose auquel il faut se préparer. Personnellement, je suis très fier et heureux d’avoir pu voyager. J’ai découvert d’autres cultures et d’autres façons de jouer au football. Le plus important, quel que soit le pays, c’est de progresser. Je pense qu’en signant au Celtic, je me suis donné tous les atouts pour continuer à avancer. Il y a beaucoup de joueurs fantastiques ici. Ça me fait plaisir d’évoluer à ce niveau. Même à 33 ans, j’ai encore l’impression d’apprendre de nouvelles choses, chaque jour à l’entraînement.

On peut dire que vous avez connu une progression tardive. Comment cela se fait-il ?

J’ai vécu de belles choses en Suède mais je suis parti à 26 ans. Avec le recul, j’aurais sans doute dû tenter ma chance trois ou quatre ans plus tôt. Ceci étant dit, je n’ai aucun regret. Je suis fier de ma carrière. Je suis encore en parfaite condition et je sens que je peux encore évoluer à mon meilleur niveau pendant plusieurs années.

Dernière question, qu’espérez-vous accomplir au cours des douze prochains mois ?

C’est facile, si vous revenez me voir dans un an et que je suis champion d’Écosse avec le Celtic et champion d’Europe avec la Suède, je suis sûr que je serai ravi !

Six mois d’indisponibilité pour Izaguirre

Coup dur pour le Celtic . Victime d’une fracture de la cheville lors du match face à Aberdeen dimanche après-midi, le défenseur Emilio Izaguirre, sera indisponible pendant plusieurs mois.

Le défenseur hondurien âgé de 25 ans, devrait manquer la moitié de la saison a indiqué le club écossais sur son site internet. Le joueur a été hospitalisé après une fracture à la cheville survenue après 15 minutes de jeu sur la pelouse d’Aberdeen dimanche lors d’une rencontre de Scottish Premier League remportée par les Bhoys.

Une blessure qui pourrait contraindre le club écossais à recruter un nouvel arrière gauche : « Nous allons devoir nous pencher sur le problème » a déclaré le coach du Celtic, Neil Lennon.

Freddie Ljungberg au Shimizu S-Pulse

Atterrissage nippon pour l’ancien joueur d’Arsenal qui continue sa tournée des championnats exotiques.

À 34 ans, Freddie Ljungberg a fait son petit parcours en Major League Soccer entre les Seattle Sounders et les Chicago Fire avant de revenir en décembre dernier en Europe pour une pige avec le Celtic .

Il se confie dans les colonnes du journal suédois Aftonbladet : « Je suis excité à l’idée de jouer au Japon. La manière dont les Japonais ont géré la tragédie du tremblement de terre du 11 mars m’a touchée et j’ai envie de leur montrer mon soutien. Je veux être prêt dans deux semaines ».

En attendant son permis de travail, Ljungberg espère sortir S-Pulse du ventre mou de la J1-League et imiter rapidement le meilleur buteur du championnat, Joshua Kennedy (14 pions), attaquant australien du Nagoya Grampus 8 à la lutte pour le titre.

Et Captain Tsubasa, il s’en sort cette saison ?

Brown opéré et absent au Celtic

Le milieu international du Celtic Scott Brown risque de manquer toute la fin de la phase de groupes de l’Europa League car il va se faire opérer de la cheville.

Le milieu du Celtic FC Scott Brown risque de manquer toute la fin de la phase de groupes de l’UEFA Europa League car il est sérieusement touché à la cheville droite.

Brown, capitaine sur le flanc depuis le 4-2 infligé en Premier League écossaise par le Rangers FC le 18 septembre, va se faire opérer et devrait être éloigné des terrains pendant encore 8 à 10 semaines.

L’international écossais de 26 ans ne disputera pas les deux derniers matches de sa sélection dans le Groupe I de l’UEFA EURO 2012 face au Liechtenstein et à l’Espagne.