Bellamy en veut aux Rangers

L’attaquant international gallois de Manchester City et ancien joueur du Celtic , Craig Bellamy, s’est plaint jeudi du traitement que lui ont réservé les joueurs des Glasgow Rangers mercredi, à l’occasion d’un match amical de préparation à Ibrox Park (2-3). Bellamy n’a participé qu’aux vingt dernières minutes de la rencontre mais il a pris beaucoup de coups de la part des joueurs adverses, et notamment de Lee McCulloch, le milieu de terrain international écossais.

« La rivalité entre les deux clubs de Glasgow est la plus intense que j’aie vu, a jugé l’avant-centre des Citizens dans le quotidien écossais Evening Times. Je m’attendais à être sifflé et insulté par les supporters et c’était encore plus que ce que je pensais. Mais il n’y avait pas besoin qu’un de leurs joueurs me mette des coups volontairement. Le public a aimé ce qu’il a fait et il a dû se dire que ça en valait la peine. Mon pied ne va pas très bien après ce qui s’est passé hier soir (mercredi) mais je vais faire des soins et j’espère que tout sera OK. » (Avec AFP)

Quand le Celtic drague les Rangers

Le Old Firm est sûrement le derby le plus passionnant d’Europe.

Les Catholiques d’un côté, les protestants de l’autre, les “Irlandais” contre les “Anglais”. Celtic–Rangers, c’est plus qu’un simple rivalité, c’est un dogme. Au pays des higlands, les transferts entre les deux clubs sont prohibés.

Pourtant, Andy Goram, l’ancien portier des Rangers et de l’équipe nationale, a reconnu avoir été approché par le président du Celtic dans les années 90.

Une approche restée veine, Goram ayant refusé la proposition du président du Celtic Fergus McCann. Jérôme Rothen sait à quoi s’en tenir…

Meilleurs ennemis

L’Ecossais est taquin. Surtout quand il a un pote qui supporte un autre club. Encore plus quand le pote en question est fan du grand rival de Glasgow.

Sur la photo, la maison d’un fan des Rangers telle qu’il l’a retrouvée le jour de son anniversaire. Le coupable : un des ses amis, fan du Celtic et très “ancien humour”.

Outre la pelouse, le cadeau comprend le coup de peinture blanc et vert sur la haie, la voiture, la poubelle et même les deux camionnettes de fonction.

Tout a été repeint aux couleurs des Hoops. Sur les fenêtres, une bannière avec l’écriteau « Hoopy Birthday », toujours en référence au Celtic.

Heureusement, l’Ecossais a aussi le sens de l’humour.

Le Old Firm aux States ?

Après quatre « Old Firm » disputés en Écosse pour le compte du championnat, les Rangers et le Celtic ne seraient plus très loin de remettre un 5ème couvert, en exhibition à Boston, annonce BBC Sport.

D’après le média briton, un contrat plutôt lucratif offert par une société ricaine serait promis aux deux équipes ainsi qu’une bonne partie des recettes du match. Boston compte de nombreux ressortissants britanniques et les promoteurs de l’événement sont confiants quant à l’éventuelle vente des 70 000 billets prévus pour cette rencontre au Gillette Stadium.

Les choses étant bien faites, l’équipe du Celtic sera sur le continent Nord-Américain cet été pour y disputer mi-juillet un match à Toronto contre Manchester United. Côté Rangers, il est rapporté dans la presse scottish que le club d’Ibrox Park cherche à booker deux rencontres contre Miami et New York.

Alors, prêt pour un premier Old Firm hors Écosse ?

Les Rangers et le Celtic inséparables

Trois Old Firm en quelques semaines pourraient décider du sort de trois compétitions, à commencer par dimanche quand le Celtic FC et le Rangers FC s’affrontent en Coupe d’Écosse.

Les prochaines semaines pourraient s’avérer décisives en Écosse, du moins pour les deux géants du championnat, le Rangers FC et le Celtic FC, qui s’affrontent trois fois en deux mois. Il y aura tout d’abord un match de Coupe d’Écosse, dimanche, à Ibrox puis leur troisième rencontre de Premier League de la saison à Celtic Park le 20 février, et enfin la finale de la Coupe de la Ligue un mois plus tard.

Walter Smith, le manager des Rangers pour la 11e et dernière saison, aime ce genre de pression. « Je suis impatient », avoue-t-il, lui qui pourrait être privé de Lee McCulloch (genou) et de Nikica Jelavić (adducteur). « On pourrait jouer cinq autres Old Firm d’ici à la fin de la saison (si les équipes étaient amenées à rejouer leur match de coupe après un nul). On a déjà assisté à de bons matches donc ça va être intéressant. »

Après 14 matches sans défaite, dont une victoire 2-0 sur les Rangers à Ibrox le 2 janvier, son homologue Neil Lennon est confiant même s’il sait que le derby ne tient jamais compte de la forme actuelle des équipes. « Les bons résultats nous donnent confiance mais tout peut disparaître dans une rencontre », affirme Lennon. « Les résultats actuels ne comptent pas dans un Old Firm donc on ne va pas s’emporter. La priorité est le championnat. »

Old firm, again !

Depuis l’instauration de la nouvelle formule à 12 clubs de la Scottish Premier League au début des années 2000, chaque équipe du championnat d’Ecosse s’affronte trois fois lors de la saison régulière et éventuellement une 4e fois lors des play-offs. Mais cette année, le Celtic ne défie pas à quatre reprises les Rangers… Non, les Bhoys jouent bien sept fois lors de l’exercice 2010-2011 face à leur grandissime ennemi glaswegian !

Le calcul est simple : trois fois en saison régulière, une fois après le split de la mi-avril, une fois en Cup et deux fois en coupe de la League. Hasard du calendrier, outre le championnat, les coupes ont décidé de rajouter trois Old firms. Car si Bhoys et Light Blues doivent se disputer la finale de la Cup au printemps, ils viennent de s’affronter en huitièmes de finale de la League Cup à Ibrox Park. Et puisqu’aucun vainquaur n’a été désigné dans cette affiche du 6 février dernier (2-2), un match retour est prévu prochainement.

Mais entre temps, les Hoops de Neil Lennon doivent affronter une nouvelle fois les Gers de Walter Smith ce weekend, cette fois pour le compte de la 27e journée du championnat. La dernière confrontation entre les rivaux de Glasgow à Parkhead s’était soldée par un succès des Rangers à l’extérieur (3-1 le 24 octobre 2010). Depuis, le Celtic s’est imposé à Ibrox (2-0 le 2 janvier dernier) et a tenu en échec son ennemi protestant en coupe de la League (2-2 le 6 février). Mais le Celtic n’a plus gagné à domicile depuis le 4 mai 2010, soit neuf mois de disette à la maison. Le 299e derby de Glasgow en championnat ce dimanche est donc l’occasion pour les protégés de Neil Lennon d’enrayer la mauvaise série et de reléguer un peu plus au classement leurs dauphins. Cinq points séparent actuellement les deux équipes. En cas de succès, le Celtic pourrait donc compter huit longueurs d’avance sur les Rangers.

Diouf casse les couilles !

Et revoilà El-Hadji Diouf. Un mois à peine après son arrivée aux Rangers, le Sénégalais a déjà craqué et martyrisé un de ses adversaires. C’était lors du derby écossais entre les Glasgow Rangers et le Celtic.

La dernière fois qu’on a entendu parlé d’El Hadji Diouf, c’était au début de l’année. Le 8 janvier plus précisément. L’attaquant sénégalais, alors à Blackburn, se faisait remarquer en cassant la jambe de Jamie Mackie, joueur des Quens Park Rangers. Mais c’est surtout la réaction d’El Hadji Diouf qui a scandalisé outre-Manche. « Va te faire foutre, toi et ta jambe ! » Sympa.

Diouf et les parties intimes

Ce coup ci, c’est à une autre partie du corps humain qu’El Hadji Diouf s’en ait pris. Lors du Old Firm entre les Glasgow Rangers, son nouveau club depuis fin janvier, et le Celtic, le Sénégalais n’a pas apprécié la raclée reçue par son équipe. Et vu que le garçon a le sang chaud, ça n’a pas loupé. Agacé par le second but inscrit par le Celtic, El-Hadji Diouf a poussé Beram Kayal comme l’a expliqué le milieu défensif. Les deux joueurs ont écopé d’un carton jaune pour cette altercation. « Mais ce qu’on n’a pas montré à la télé, révèle Beram Kayal, c’est qu’il m’a attrapé par les testicules. » Une attitude qui ne risque pas d’adoucir sa réputation…

Marc Libbra : « Je parie sur une victoire 3-1 du Celtic à Ibrox »

Certes, il n’a jamais porté les couleurs du Celtic Glasgow. En revanche, il a déjà joué et marqué contre les Bhoys au début des années 2000 avec Hibernian. Marc Libbra faisait partie de l’équipe la plus « frenchy » des Hibs, celle d’Alex McLeish, aux côtés de Franck Sauzée, David Zitelli ou Frédéric Arpinon. Aujourd’hui, l’ancien attaquant du club catholique d’Edimbourg est consultant pour le groupe Canal+. Mais même loin de l’Ecosse, l’ancien buteur de l’Olympique de Marseille continue de garder un œil attentif sur la Scottish Premier League qu’il suit régulièrement grâce aux matches retransmis sur Ma Chaîne Sport. Rencontre.

Cela fait plusieurs années désormais que tu as quitté l’Ecosse. Elle te manque ?

Marc Libbra – Bien sûr qu’elle me manque ! C’est de la folie là-bas, c’est Marseille tous les jours ! Le peuple écossais est dingue de foot. Je ne m’attendais pas à ça quand je suis arrivé à Edimbourg. A l’époque j’avais quitté Toulouse du jour au lendemain parce que je ne m’entendais pas très bien avec mon entraîneur Robert Nouzaret. On m’a parlé d’Hibernian. Je ne connaissais pas ce club, je savais juste que Franck Sauzée et David Zitelli étaient là-bas. Alors j’y suis allé et j’ai même disputé la finale de la Cup en 2001 ! Mais surtout, j’ai été impressionné par l’engouement des supporters qui ne vivent que pour le foot, les stades vibrent là-bas.

Justement, Ibrox Park va vibrer dimanche avec le derby de Glasgow entre les Rangers et le Celtic.

Le temps s’arrête en Ecosse pour un Rangers-Celtic, même à Edimbourg et pas seulement à Glasgow… Les Old Firms ont toujours lieu un dimanche, donc la veille, le samedi, les gens ont fait la fête toute la nuit. Et ils se réveillent à midi juste pour allumer la télé et voir le match qui a lieu généralement vers 13 heures.

Quels sont tes souvenirs en tant que joueur d’Hibernian contre ces deux clubs ?

Que ce soit Ibrox ou le Celtic Park, c’est gigantesque ! Je me souviens d’ailleurs de mon premier match contre le Celtic. Trois jours seulement après mon arrivée aux Hibs je joue contre le dernier quart d’heure et je marque contre les Bhoys. C’est un super souvenir d’autant plus qu’ils n’avaient que des internationaux comme Henrik Larsson, Johan Mjällby, Paul Lambert ou Bobo Baldé. C’était du lourd… On a fait match nul 1-1. Mais l’ambiance là-bas, c’est quelque chose d’énorme et l’intensité physique est exceptionnelle. Ca pousse et ça chante pendant quatre-vingt-dix minutes avec notamment le fameux « You’ll never walk alone » ! C’est toujours la cerise sur le gâteau d’affronter le Celtic ou les Rangers à Glasgow quand tu joues dans d’autres clubs écossais… même si tu sais que tu as neuf chances sur dix de prendre une déculottée ! En fait, le but c’est surtout de créer l’exploit quand tu les joues à domicile, en l’occurrence à Easter Road pour moi quand j’évoluais avec les Hibs.

Tu supporteras qui ce dimanche ?

Je suis pour le Celtic. J’ai toujours été plus Celtic que Rangers. C’est pas une question catholique ou protestant. C’est juste que le Celtic m’a toujours fait rêver. Et quand il y avait des Old Firms, je me souviens, on se réunissait entre Français chez l’un ou chez l’autre pour regarder le match à la télé. Ce genre de rencontres, c’est toujours à l’heure du déjeuner. Donc on mangeait ensemble et on prenait une petite bière appréciant le derby. Une fois c’était chez Franck Sauzée, une fois chez moi, une fois chez David Zitelli… On a même fait ça dans un pub une fois. C’était bonne ambiance ! Et on pariait aussi sur le match. Mais à chaque fois, je perdais mes paris !

Justement, tu paries sur qui alors ?

Je parie sur une victoire 3-1 du Celtic à Ibrox. Je verrais bien des buts du chevelu Giorgios Samaras et du petit jeune Gary Hooper. Mais je ne veux pas porter malchance avec mes pronostics à l’équipe de Neil Lennon. D’ailleurs une fois, je m’étais fritté avec lui quand il jouait au Celtic. C’était un milieu de terrain sanguin !

Foot à Glasgow : « sacs à merde de cathos », c’est trop ?

Stephen Birrell, un supporter de 28 ans, s’est pas mal lâché l’hiver dernier. Sur la page Facebook de Neil Lennon, l’entraîneur du club de foot du Celtic Glasgow, il a dit :

« Hope they all die. Simple. Catholic scumbags. Haha. »

Version française :

« C’est bien simple. J’espère qu’il mourront tous, ces sacs à merde de catholiques. Ha ha. »

A Glasgow, le derby entre les catholiques du Celtic et les protestants des Rangers a toujours donné lieu à un flot d’insultes souvent à caractère religieux et d’anecdotes hallucinantes.

Exemple : en 2002, Neil Lennon, ancien capitaine du Celtic, a mis un terme à sa carrière internationale suite aux menaces de mort d’une organisation paramilitaire loyaliste.

Fier de détester les « cultivateurs de patates »

Sur Facebook, Stephen Birrell a aussi dit : « FTP ». « Fuck the pope. » « Fuck le pape », en presque français. Et aussi :

« Je suis fier de détester tous ces Féniens [terme générique qui désigne les nationalistes irlandais violents, ndlr] cultivateurs de patates. »

Résultat, il a été inculpé et condamné pour trouble à l’ordre public, avec comme circonstances aggravantes des incitations à la haine religieuse. Huit mois de prison ferme au lieu de douze, car il a plaidé coupable et reconnu avoir posté ces messages.

Jugement symbolique : huit mois de prison

Selon le Guardian, le juge chargé de cette affaire ne s’en est pas caché : le jugement de Birrell est symbolique.

« Je veux par cette décision mettre les choses au clair. En Ecosse et à Glasgow, personne de raisonnable n’autorisera des comportements de cette nature. »

Le jugement rouvre ainsi un débat public législatif. En mai dernier, après des violences entre supporters et pour que cela ne se reproduise plus, le premier ministre avait en effet proposé de durcir la loi sur l’incitation à la haine religieuse ou raciale, et de l’appliquer aussi aux messages postés sur le net.

Si la loi passe, les fans de foot condamnés pour ces motifs encourraient désormais jusqu’à cinq ans de prison et un bannissement des tribunes.

Stuart Waiton, chercheur en sociologie, mène une véritable campagne contre la condamnation de Birrell, son emprisonnement qu’il juge politique et cette proposition de loi. Le tout via son blog « Take a liberty ».

Il a notamment organisé une pétition, invité les clubs à s’unir dans cette lutte et enjoint tous les supporters de foot a se rebeller contre ce jugement jugé « drastique ».

« Je défendrai jusqu’à la mort ton droit »

Il ne s’agit, pour lui, pas tellement de défendre les propos de Stephen Birrell mais d’estimer qu’il avait le droit de les tenir. Sur le blog du sociologue, on trouve ainsi des tee-shirts proposés à la vente et où l’on peut ainsi lire :

« J’ai beau détester les choses que tu dis, je défendrai jusqu’à la mort ton droit à les dire. »

Les défenseurs de cette liberté d’expression estiment aussi que les propos de Birrell étaient certes insultants pour les catholiques, mais n’appelaient à aucune agression.

Ils remarquent par ailleurs que la loi déjà existante n’a pas exonéré le supporter de passer huit mois au frais et ne voient donc pas l’intérêt d’un changement de la loi.

Kevin Rooney, chercheur à la tête du département de sciences sociales de la Queens » School de Buchey, pense conclure le débat en affirmant dans une tribune :

« Quiconque se soucie un tant soit peu des libertés citoyennes devrait hurler de rage en apprenant l’emprisonnement de Stephen Birrell, et se mobiliser pour défendre la liberté d’expression et le droit des supporters de foot à être offensants, sur Facebook comme dans les tribunes d’Ibrox et du Celtic Park. »

Celtic : la ferveur d’un peuple

Quoi de plus passionnant, pendant les fêtes de fin d’année que de prendre quelques jours de vacances et de s’en aller voir un Old Firm, nous nous sommes offert un extraordinaire Celtic – Rangers mercredi soir à Glasgow.

Evidemment, en demeurant à Londres, il faut, si l’on ne dispose pas d’un billet d’avion, consentir quatre heures de train assez épouvantables, dans un de ces boyaux inconfortables de Virgin, bondé jusqu’au plafond, de gens chargés des valises les plus invraisemblables !

Il n’empêche, an « Old Firm », comme l’on appelle ces derbies de Glasgow, dans une vie d’amateur de football, cela vaut la peine d’être vécu. Nous avions encore en mémoire, l’ambiance extraordinaire du match retour de Coupe UEFA du 10 novembre 2000, quand les Girondins s’étaient imposés 2-1 après prolongation, sur deux buts de Laslandes… Jouait alors pour le Celtic l’incomparable Henrik Larsson.

L’ambiance, elle se crée une heure avant le match. Les bus débarquent une marée humaine, bariolée de vert de banc, qui déferle vers le stade, en hurlant ses chants de supporters. « C’mon you guys in green ! » est sans cesse lancé en l’air, appelant à chaque fois l’écho attendu. Pendant 90 minutes, la ferveur de Celtic Park ne se dément pas une seule seconde. Le peuple de Glasgow pousse ses héros, crie sa passion et vibre intensément sans jamais se relâcher. C’est la folie dure, une sorte de passion irraisonnable.

terrain

Sur le terrain, l’esprit du derby, la volonté farouche des hommes priment sur tout le reste. Inutile de chercher de la qualité technique : les meilleurs joueurs du monde n’évoluent pas en Ecosse. Mais dans l’engagement, dans la férocité des contacts, il n’y a sans doute pas d’équivalent en Europe. Les hommes se jettent joyeusement les uns dans les autres, sans retenue, sans calcul, sans crainte de la blessure ou du carton rouge dont ils pourraient écoper sur chaque action…

Pour la petite histoire, le Celtic l’a emporté 1-0 sur une tête de Ledley à la 52e. C’était la 8e victoire successive du Celtic cette saison, qui lui a permit de prendre la tête avec deux points d’avance sur les Rangers.