John Reid suucède à Brian Quinn

John Reid, l’ancien ministre britannique de l’Intérieur, a été confirmé lundi comme nouveau président du Celtic Glasgow lors de l’Assemblée générale annuelle du célèbre club de football écossais

Reid, 60 ans, en charge du Home Secretary jusqu’au départ de Tony Blair en juin et l’avènement de Gordon Brown comme Premier ministre, avait été désigné en septembre par le Comité directeur du Celtic pour succéder à Brian Quinn. « Je considère cela comme le plus grand honneur de ma vie », a déclaré John Reid lors de l’AG annuelle du Celtic. « Lorsque vous venez dans ce club, vous laissez derrière les antécédents, la division religieuse et la division politique. Ce n’est pas un forum pour un débat politique », a-t-il ajouté. « Je suis un membre de la famille du Celtic et un supporter de longue date », a souligné l’ancien ministre.

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Les tensions religieuses entre le Celtic, un club à prédominance catholique, et les Glasgow Rangers, son rival historique dont la base des supporters est à très large majorité protestante, représentent une caractéristique de longue date du football écossais. Malgré le soutien d’une large majorité des actionnaires du Celtic, une poignée de ceux présents lundi a contesté sa nomination. John Reid, qui a occupé neuf postes ministériels sous la décennie au pouvoir de Tony Blair, devrait renoncer à briguer un nouveau mandat de député aux prochaines élections générales, alors qu’il siège depuis vingt ans à la chambre des Communes où il est actuellement l’élu de la circonscription écossaise de Hamilton North et Bellshill.

Le Celtic Glasgow, champion en titre, occupe actuellement la première place au classement du Championnat d’Ecosse (après 13 journées) avec 3 points d’avance sur les Glasgow Rangers.

Quand le foot devient affaire d’État

La multiplication des menaces de mort à l’encontre du manager du Celtic Glasgow Neil Lennon est devenue un problème public en Écosse. La police a ouvert une enquête afin d’arrêter les auteurs.

On le sait, le football écossais vit actuellement sur le plan sportif des heures plutôt sombres. Et ce n’est pas cette nouvelle affaire qui risque de lui redonner un peu de sa superbe. En effet, les médias britanniques révèlent ce mercredi que l’entraîneur du Celtic Glasgow Neil Lennon, au même titre que la politicienne Trish Godman et l’avocat Paul McBride, aurait été la cible d’un colis piégé intercepté par le service de poste local, le Royal Mail. Cet épisode marque incontestablement le passage de la sphère stricto sensu footballistique – Lennon est actuellement sous les feux de l’actualité avec la Fédération écossaise et l’ennemi juré des Rangers, dans des débats qui traitent notamment des décisions d’arbitrage – à celle des faits divers et à l’affaire d’État dans la mesure où même le Premier Ministre Alex Salmond s’est exprimé sur le sujet en annonçant l’ouverture d’une enquête d’envergure : « Il est maintenant temps de se souvenir de valeurs auxquelles nous tenons dans notre société et s’unir pour condamner ceux qui se servent du football pour faire du mal ». Pour l’heure, aucune information n’a filtrée sur l’éventuelle origine de ces menaces, même si la rivalité exacerbée qui existe entre les deux grands clubs de la capitale écossaise (fondée sur l’opposition catholique/protestant) circule dans tous les esprits.

Une escalade qui effraie

L’annonce de la découverte de ces colis a entraîné subitement une prise de conscience de l’opinion. Selon le Herald Scotland, le pire a été évité car les analyses ont montré que ces bombes étaient suffisamment dangereuses pour tuer. Cet épisode apparaît en tout cas comme le paroxysme d’un climat nauséabond qui entoure depuis quelques semaines Neil Lennon. Ce dernier a ainsi reçu des menaces de mort, des mails d’insultes ainsi que des courriers comprenant des balles de fusil. En ce qui concerne les deux autres personnes visées, Trish Godman, membre du Labour Party, n’a jamais caché son soutien pour les « Bhoys » tandis que Paul MacBride, lui aussi inconditionnel du club, s’en était pris la semaine dernière à la Fédération en raison de son indulgence à l’égard d’Ally MacCoist, adjoint de Walter Smith aux Rangers. Bref, ces récents évènements sont pris très au sérieux par le camp du Celtic comme en témoignent les propos de l’ancien président Michael Kelly sur la BBC : « Ce qui se passe maintenant, c’est purement et simplement du terrorisme. Cela n’a rien a voir avec le football et l’histoire des Old Firm (NDLR : surnom des derbys opposant les deux ennemis héréditaires). C’est désormais à la police de se focaliser sur ces gens et de les attraper ».

Quelles conséquences sur le terrain ?

Il va sans dire que cette dérive ne contribuera pas à apaiser l’atmosphère autour des deux géants écossais. Alex Salmond avait organisé courant mars une réunion entre tous les acteurs pour essayer justement de calmer les esprits, y compris sur la pelouse. Un accord avait même été trouvé au sujet d’une autorisation délivrée aux policiers afin de rappeler aux joueurs qu’ils encouraient une arrestation en cas de mauvaise conduite. Las, tous ces efforts vont peut-être s’avérer inutiles. Neil Lennon n’est probablement pas dans les meilleures conditions psychologiques et matérielles (lui, sa femme et ses enfants ont quitté leur domicile et vivent sous surveillance vingt-quatre heures sur vingt-quatre) pour exercer son métier. Les réactions des joueurs et a fortiori des supporters sont imprévisibles. Inquiétudes redoublées à l’approche de la dernière confrontation entre le Celtic et les Rangers qui aura lieu dimanche et dont l’enjeu est pourtant incroyablement élevé. Le second est en tête du classement, avec certes quatre points d’avance sur son concurrent direct pour le titre mais celui-ci a deux rencontres de retard (à Kilmarnock mercredi, et à Inverness début mai) qui pourraient lui permettre de repasser devant le cas échéant. Voilà donc un derby qui s’annonce explosif, à plus d’un titre.

Diomansy Kamara souhaite continuer au Celtic

Diomansy Kamara souhaite prolonger l’aventure avec le Celtic après l’été, bien que le départ récent du manager Tony Mowbray l’ait affecté.

En Janvier 2010, Fulham prêtait Kamara au Celtic pour une période de 6 mois. Il y retrouvait ainsi son coach formateur de West Bromwich, Tony Mowbray.

Cependant la semaine dernière, Mowbray a été congédié par le club. L’agent de Kamara déclarait que le départ de l’entraineur du Celtic n’inciterait pas le joueur à rester plus longtemps à Glasgow.

Pourtant sur le site officiel du Celtic, Diomansy Kamara semble penser le contraire et annonce officiellement « Quitter le Celtic ne fait pas parti de mes plans »

« J’ai lu beaucoup de choses fausses dans les journaux, surtout lorsque quelqu’un a mentionné que Fabrizio Ferrari parlait en mon nom. Mais, il ne parlait en aucun cas pour moi »

« Celtic est un club important pour lequel j’ai beaucoup de respect. J’ai bien débuté ici, et marqué plusieurs buts. Je joue avec de bons joueurs dans une bonne équipe. J’ai été impressionné par le club et les supporters, je suis content de rester ici. Mon seul soucis a été cette blessure »

L’attaquant sénégalais, âgé de 29 ans, est enthousiaste a l’idée de revenir sur le terrain, prêt à affronter Ross County en demi-finale de la Coupe d’Ecosse. Elément important de l’équipe, Kamara risque de remettre en question certains paris en ligne de football.

« J’espère bien rester au Celtic, et je pense pouvoir faire de bonnes choses à l’ avenir »

Six mois d’indisponibilité pour Izaguirre

Coup dur pour le Celtic . Victime d’une fracture de la cheville lors du match face à Aberdeen dimanche après-midi, le défenseur Emilio Izaguirre, sera indisponible pendant plusieurs mois.

Le défenseur hondurien âgé de 25 ans, devrait manquer la moitié de la saison a indiqué le club écossais sur son site internet. Le joueur a été hospitalisé après une fracture à la cheville survenue après 15 minutes de jeu sur la pelouse d’Aberdeen dimanche lors d’une rencontre de Scottish Premier League remportée par les Bhoys.

Une blessure qui pourrait contraindre le club écossais à recruter un nouvel arrière gauche : « Nous allons devoir nous pencher sur le problème » a déclaré le coach du Celtic, Neil Lennon.

Quel Celtic pour 2013-2014 ?

Le Celtic recommence petit à petit l’entraînement et surtout la nouvelle équipe commence à se dessiner.

Deux nouvelles recrues sont pour l’instant certaines, avec l’arrivée de l’international espoir Néerlandais Virgil van Dijk et du portugais d’origine guinéenne Amido Baldé.

L’équipe s’est, par ailleurs, séparé de 5 joueurs dont Victor Wanyama pour 12.760.000€, il est important pour l’équipe et pour son entraîneur Neil Lennon de ne pas perdre trop de joueurs et de garder ses cadres comme le meilleur buteur du club cette saison Gary Hooper. Après le départ de Wanyama, il est important que ce dernier reste pour conserver la dynamique de la saison dernière. Les rumeurs annoncent, par ailleurs, l’arrivée probable de Javier Saviola.

Les premiers matchs de préparation ratés

Le Celtic a déjà commencé sa saison avec des matchs de préparation contre des équipes allemandes, le FC Union Berlin et le Greuther Fürth. Les deux équipes évoluent en Bundesliga 2 mais ont pourtant dominé la formation écossaise 6-2 contre Fürth et 3-0 contre Berlin. Ce n’est pas vraiment de bon augure puisque Glasgow était donné favori.

Ces deux grosses surprises, si elles avaient été prédites, ont pu permettre aux parieurs de remporter de bonnes cotes, pour trouver les cotes intéressantes sur le football et faire vos paris sportifs en ligne. Les deux derniers matchs de l’équipe ont par ailleurs été ponctués par des victoires de Glasgow. L’espoir n’est donc pas perdu et les derniers réglages se mettent en place.

Du mieux ensuite

Le Celtic affrontait Cliftonville et Brentford. Il s’est imposé respectivement 3-0 et 2-1 : des victoires qui font du bien au moral avant d’affronter le Borrussia M’gladbach le 23 juillet et Liverpool le 10 août. Les supporters croient en tout cas à la victoire !

Classement top buteurs européens (Soulier d’or)

Classement actuel du Soulier d’or (buts, coefficient, points) :
Dernière mise à jour le 09/03/2008

– 1. Cristiano Ronaldo (Manchester United/Portugal) 21 2 42

– 2. Luis Fabiano (Sevilla/Brésil) 20 2 40

– 3. Klaas-Jan Huntelaar (AFC Ajax/Pays-Bas) 26 1.5 39

– 4. Emmanuel Adebayor (Arsenal/Togo) 19 2 38

– 4. Fernando Torres (Liverpool/Espagne) 19 2 38

– 6. Karim Benzema (Olympique Lyonnais/France) 17 2 34

– 7. Torstein Heldstad (SK Brann/Norvège) 22 1.5 33

– 8. Marco Borriello (Genoa CFC/Italie) 16 2 34

– 8. David Trezeguet (Juventus/France) 16 2 32

– 11. Zlatan Ibrahimovic (Inter Milan/Suède) 15 2 30

– 11. Diego Milito (Real Zaragoza/Argentine) 15 2 30

13. Dmitri Lipartov (JK Trans Narva/Russie) 29 1 29

– 14. Scott McDonald (Celtic/Australie) 19 1.5 28.5

– 14. Daniel Nannskog (Stabæk IF/Suède) 19 1.5 28.5

– 14. Blaise N’Kufo (Twente/Suisse) 19 1.5 28.5

– 17. Mario Gómez ( VfB Stuttgart/Allemagne) 14 2 28

– 17. Daniel Guiza (RCD Mallorca/Espagne) 14 2 28

– 17. Adrian Mutu (ACF Fiorentina/Roumanie) 14 2 28

– 17. Luca Toni (Bayern Munich/Italie) 14 2 28

Règlement :
Calcul des points : Les championnats des cinq premiers pays du classement Uefa ont un facteur de multiplication de deux ( actuellement : Espagne, Italie, Angleterre, Allemagne, France )

Les pays suivant ont un facteur de 1,5 : Danemark, Grèce, Pays Bas, Bulgarie, Turquie, Portugal, Russie, Rép.Tchèque, Ecosse, Ukraine, Belgique , Autriche, Suisse , Norvège, Roumanie, Pologne et la Serbie.
Les autres pays ont un facteur de 1.

Période de calcul : sont comptabilisés tous les buts inscrits dans la saison en cours dans tous les championnats européens.

Les joueurs transférés en cours d’année dans un championnat de type différent ne conservent que les points acquis avec le premier club.

Meilleur buteur de la Scottish Premier League

Ci-dessous, un petit récapitulatif des meilleurs buteurs de la SPL depuis 1976. Le record de buts est détenu par deux joueurs du Celtic : Larsson et McClair avec chacun 35 buts.

2008 : McDonald, Celtic Glasgow : 25

– 2007 : Boyd, Glasgow Rangers : 20

– 2006 : Boyd, Glasgow Rangers : 32

– 2005 : Hartson, Celtic Glasgow : 25

– 2004 : Larsson, Celtic Glasgow : 30

– 2003 : Larsson, Celtic Glasgow : 29

– 2002 : Larsson, Celtic Glasgow : 28

– 2001 : Larsson, Celtic Glasgow : 35

– 2000 : Viduka, Celtic Glasgow : 25

– 1999 : Larsson, Celtic Glasgow : 29

– 1998 : Negri, Glasgow Rangers : 32

– 1997 : Cadete, Celtic Glasgow : 25

– 1996 : Hooijdonk, Celtic Glasgow : 26

– 1995 : Coyne, Motherwell : 16

– 1994 : Hateley, Glasgow Rangers : 22

– 1993 : McCoist, Glasgow Rangers : 34

– 1992 McCoist, Glasgow Rangers : 34

– 1991 : Coyne, Celtic Glasgow : 18

– 1990 : Robertson, Heart of Midlothian : 17

– 1989 : Nicholas, Aberdeen : 16

– 1988 : McGhee, Celtic Glasgow : 16

– 1987 : McClair, Celtic Glasgow : 35

– 1986 : McCoist, Glasgow Rangers : 24

– 1985 : McDougall, Dundee FC : 22

– 1984 : McClair, Celtic Glasgow : 23

– 1983 : Nicholas, Celtic Glasgow : 29

– 1982 : McCluskey, Celtic Glasgow : 21

– 1981 : McGarvey, Celtic Glasgow : 23

– 1980 : Somner, St. Mirren : 25

– 1979 : Ritchie, Morton : 22

– 1978 : Johnstone, Glasgow Rangers : 25

– 1977 : Pettigrew, Motherwell : 21

– 1976 : Dalglish, Celtic Glasgow : 24.

Kenny Dalglish, le retour du messie

L’Ecossais, légende vivante à Liverpool, a remplacé au pied levé le manager Roy Hodgson, limogé samedi. Malgré une première défaite à Manchester, « King Kenny » a pour mission de rallumer la flamme à Anfield Road.

La nouvelle est tombée samedi matin, comme un fruit blet : le FC Liverpool et son manager Roy Hodgson ont mis « d’un commun accord » un terme à leur jeune collaboration. L’ancien sélectionneur de l’équipe de Suisse, condamné tant pour ses mauvais résultats – 7 victoires, 4 nuls et 9 défaites en 20 matches de Premier League – que pour ses relations devenues conflictuelles avec les fidèles d’Anfield Road, a troqué en quelques mois le statut de « meilleur entraîneur de la saison » à la tête de Fulham contre celui de persona non grata sur les bords de la Mersey. Triste revirement.

A Liverpool comme ailleurs, les hommes passent – Hodgson n’aura pas traîné. Mais l’amour du maillot demeure, comme nulle part. C’est dans l’idée de réactiver cette magie que le choix des dirigeants s’est porté sur Kenneth Mathieson Dalglish, « King Kenny » pour les intimes du peuple rouge. L’homme, parachuté d’urgence sur le banc d’Old Trafford dimanche après-midi, n’a pas pu empêcher l’élimination des Reds en 32es de finale de la Cup, face au rival Manchester United (1-0, but de Ryan Giggs sur penalty à la 2e minute). Mais son aura, de même que l’attachement viscéral qu’il voue au club constituent en soi une forme d’espoir pour l’avenir.

Réclamé à cor et à cri par les fans, l’Ecossais dirigeait depuis deux ans le centre de formation de Liverpool. Il ne s’est engagé que jusqu’au terme de la présente saison, pour voir. Voir s’il peut gommer les difficultés d’une équipe sans projet depuis le départ de Rafael Benitez ; s’il peut compenser, par la finesse de son flair et la force de son message, les ressources économiques limitées – par rapport à la concurrence – de ses supérieurs ; s’il peut remettre, à terme, les Reds sur le chemin d’un titre national qui leur échappe depuis 1990.

Et qui trouvait-on, cette année-là, sur le banc d’Anfield ? « King Kenny », of course. Un membre de la famille, l’incarnation parfaite du glorieux Liverpool Football Club. Après une « première vie » passée sous le maillot du Celtic Glasgow – le gamin était pourtant supporter des Rangers puisque son père était protestant –, l’attaquant écossais débarque en Angleterre en 1977, lorsque les Reds cherchent à trouver un successeur à Kevin Keegan, parti comme un Beatle à Hambourg. Le manager Bob Paisley, qui hésite, interroge son homologue du Celtic, Jock Stein, à propos de Dalglish. La réponse sera de nature à le convaincre, malgré les 440 000 livres du transfert : « Kenny, c’est le rêve vivant de tout entraîneur. Il ne boit pas, ne fume pas et ne sort pas quand vient la nuit. Il consacre sa vie au football. »

Et plutôt bien. Avec les Ray Clemence, Phil Neal, Graeme Souness et autre Ian Rush, Kenneth Dalglish, 230 buts en 511 matches avec les Reds, écrira la période la plus dorée de l’histoire du club liverpuldien : trois Coupes des clubs champions (1978, 81 et 84) et cinq titres de champion d’Angleterre entre 1979 et 1984. Au lendemain du drame du Heysel, qui fit 39 morts le 29 mai 1985 à Bruxelles, l’Ecossais devient l’entraîneur joueur d’une équipe traumatisée, mais qui alignera encore trois titres et deux Cups jusqu’en 1990.

Outre son impressionnante collection de trophées, Kenny Dalglish acquiert le statut d’icône grâce à son engagement sans faille envers le maillot, grâce à sa fibre humaine. Son cœur bat pour les Reds et, très vite, la réciproque est valable. Quand la catastrophe frappe à nouveau le club, quatre ans après le Heysel – 95 supporters décèdent suite à une bousculade dans les tribunes de Hillsborough à Sheffield le 15 avril 1989 –, l’Ecossais enchaîne les cérémonies funéraires pour prouver à quel point il se sent proche du public. Son dévouement tout autant que son talent l’inscrivent à jamais au Panthéon d’Anfield Road.

Dans la foulée de ses débuts triomphaux en tant que coach, Kenny Dalglish a encore brillé en fêtant une promotion (1992) puis un sensationnel titre de champion (1995) à la tête de Blackburn. Il réussira beaucoup moins bien sur les bancs de Newcastle United (1997/98) puis du Celtic (1999/2000). Dix ans après son dernier job d’entraîneur professionnel, le voilà de retour aux sources. A mi-chemin entre le fol espoir de redonner à Liverpool toutes ses lettres de noblesse et la crainte légitime d’écorner sa propre légende en se prenant les pieds dans le tapis rouge qu’on lui déroule. L’aventure continue mercredi à Blackpool, puis dimanche à Anfield avec la réception d’Everton, pour un derby de la Mersey qui vaudra son pesant d’émotions.

Des nouvelles d’Aiden McGeady

Arrivé du Celtic FC en août dernier pour un transfert record en Écosse, Aiden McGeady s’est bien adapté à sa nouvelle vie au FC Spartak Moskva. Quatrième en Première Ligue russe, troisième dans le Groupe F de l’UEFA Champions League et engagé en 16es de l’UEFA Europa League, le Spartak est très ambitieux, tout comme son ailier irlandais, qui s’est confié sur UEFA.com.

UEFA.com : As-tu visité Moscou depuis ton arrivée au Spartak ?

Aiden McGeady : J’adore. Ça me change un peu de la vie à Glasgow car la ville est beaucoup plus vaste. Mais c’est une expérience très enrichissante.

UEFA.com : Quels sont les défis majeurs que tu as dû relever par rapport à la vie en Russie ?

McGeady : La barrière de la langue. Tout le monde ne parle pas anglais ici mais certains joueurs se débrouillent, je peux communiquer avec eux. J’aimerais bien parler russe. Je vais prendre des cours car je veux pouvoir échanger avec mes partenaires. Pour l’instant, c’est compliqué. C’est plus dur pour me situer sur le terrain.

UEFA.com : Moscou est-elle différente de ce que tu imaginais ?

McGeady : Oui, mais dans le sens positif. J’étais déjà venu deux fois avec le Celtic. On a rencontré le Spartak et le Dinamo en qualifications pour la Champions League. Ce qui m’avait marqué, c’était le trafic à Moscou. C’est incroyable ! Les gens peuvent passer deux heures et demi dans les bouchons, ils trouvent ça normal. Je n’avais jamais vécu ça auparavant.

UEFA.com : Que t’a appris ton expérience en Première ligue russe à propos du football de ce pays ?

McGeady : Il est totalement différent de ce que je connaissais. Le jeu est très technique. Beaucoup d’équipes viennent chez nous pour jouer bas et nous attendre, donc on a le ballon. Je n’y étais pas habitué mais ça me plaît. Depuis mon arrivée, l’équipe tourne bien, c’est agréable. « Cette saison, on a une grosse équipe et on espère avoir des résultats car le Spartak ne devrait pas être à la quatrième place. Il devrait être premier ».

Wieghorst arrive chez les Espoirs danois

Morten Wieghorst deviendra le nouveau sélectionneur des M21 du Danemark après le départ de Keld Bordinggaard à l’issue du Championnat d’Europe des moins de 21 ans de l’UEFA qui se déroulera au Danemark justement.

Wieghorst (40 ans), ancien international, quittera son poste d’entraîneur au FC Nordsjælland pour signer un contrat de deux ans avec l’Association de football du Danemark (DBU). « Je suis très heureux de mon travail à Nordsjælland que je veux finir de la meilleure des manières au printemps », a déclaré Wieghorst.

« Je suis très impatient de commencer à travailler avec les jeunes talents danois, et faire partie du groupe des entraîneurs nationaux au sein de la DBU », a ajouté Wieghorst, qui a joué au Lyngby BK, au Dundee FC, au Celtic FC et au Brøndby IF. Il a également été sélectionné à 30 reprises en équipe du Danemark, et a commencé sa carrière d’entraîneur à Nordsjælland en 2006.

Cet été l’EURO des M21 aura lieu du 11 au 25 juin au Danemark. Dans le cadre des éliminatoires de l’édition 2011/13, les Danois ont hérité de la Serbie, de l’Irlande du Nord, de l’Ancienne République yougoslave de Macédoine et des Îles Féroé.