Chris Killen sélectionné pour les Jeux Olympiques de Pékin

Ils ont 26 ans, 30 ans, et 33 ans mais ils iront bien à Pékin. Le buteur du Celtic Chris Killen, le défenseur des Blackburn Rovers Ryan Nelsen et l’ex-milieu de terrain de Fulham Simon Elliott ont tous été confirmés dans l’équipe de Nouvelle-Zélande qui participera aux Jeux olympiques de Pékin.

Le tournoi olympique de football, qui se déroulera du 6 au 23 août, verra s’affronter des équipes composées de joueurs de moins de 23 ans mais le règlement autorise la présence dans l’effectif de trois athlètes plus âgés. Les All Whites affronteront en poule l’hôte chinois, le Brésil et la Belgique.

La sélection :
– GARDIENS : Liam Little (Otago United), Jacob Spoonley (Miramar Rangers)

– DEFENSEURS : Michael Boxall (Santa Barbara University/USA), Ian Hogg (Hawke’s Bay United), Sam Jenkins (Hawke’s Bay United), Ryan Nelsen (Blackburn Rovers/ANG), Steven Old (Macarthur Rams), Jack Pelter (Unattached), Aaron Scott (Waikato FC), Cole Tinkler (Team Wellington)

– MILIEUX : Jeremy Brockie (Hawke’s Bay United) Simon Elliott (sans club), Craig Henderson (Dartmouth College), Cole Peverley (Hawke’s Bay United), Shaun van Rooyen (Waikato FC)

– ATTAQUANTS : Daniel Ellensohn (Team Wellington) Chris Killen (Celtic/ECO), Sam Messam (Hawke’s Bay United)

Majstorovic : « Quelque chose de grand »

La patience est une vertu. Pour s’en convaincre, il suffit de se pencher sur le parcours de Daniel Majstorovic. À 33 ans, le natif de Stockholm semble avoir enfin atteint sa plénitude. Quatorze ans après ses grands débuts à Brommapojkarna, Majstorovic tutoie désormais les sommets.

Au niveau international, ce talentueux défenseur s’est enfin imposé comme un titulaire à part entière au sein de la sélection de Suède entraînée par Erik Hamren. Sa régularité et son charisme lui ont même valu de porter le brassard de capitaine en l’absence de Zlatan Ibrahimovic. Transféré au Celtic Glasgow en 2010, le Suédois apporte son expérience et sa détermination au sein d’une équipe rajeunie.

Passé par la Suède, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse et l’Écosse, Majstorovic a longtemps été considéré comme un honnête joueur de club, mais son ascension aura mis du temps à se dessiner. À un âge où certains pensent déjà à la retraite, lui attend toujours de disputer sa première grande compétition internationale. Aujourd’hui, sa patience est en passe d’être largement récompensée, comme il l’explique au micro de FIFA.com.

Daniel Majstorovic, on sent un réel engouement autour de l’équipe de Suède qu’Erik Hamren est en train de construire…

C’est vrai et je crois que les gens ont raison d’être enthousiastes. Depuis qu’il est arrivé, nous avons gagné six matches de suite et nous proposons un spectacle de qualité. Je pense que ça a fait du bien à tout le monde. Après avoir manqué la dernière Coupe du Monde, les joueurs et les fans avaient besoin de se relancer. L’équipe nationale traverse vraiment une très bonne période. Je crois que nous sommes sur le point de réussir quelque chose de grand.

Après le long règne de Lars Lagerback, l’équipe avait-elle besoin de se renouveler ?

Avant tout, je crois qu’il faut rendre hommage à Lars Lagerback et à Roland Andersson, son assistant. Tout deux ont réalisé de l’excellent travail. J’ai beaucoup de respect pour tout ce qu’ils ont accompli en sélection. Il ne faut surtout pas oublier le passé. Maintenant, il faut bien reconnaître que l’arrivée d’Erik nous a fait du bien. Nous avions besoin d’idées neuves et d’une autre présence dans le vestiaire. Je crois que la façon dont Erik voit le football correspond parfaitement à la génération actuelle de footballeurs suédois. En somme, c’est l’homme idéal pour ce poste.

Sa première bonne idée a consisté à faire sortir Zlatan Ibrahimovic de sa retraite internationale. Cette décision a-t-elle beaucoup pesé dans la suite des événements ?

Sans aucun doute. Zlatan est un très grand joueur. C’est l’un des meilleurs au monde à son poste, selon moi. Son retour nous a donné un nouvel élan. Je ne parle pas seulement de son efficacité sur un terrain, je pense aussi à sa personnalité et à son caractère. Ça change tout de l’avoir avec nous. C’est notre capitaine, celui que tous les jeunes admirent. En ce qui me concerne, je suis ravi de le revoir en sélection.

Vous n’avez été appelé que pour une seule grande compétition internationale, l’UEFA EURO 2008. À l’époque, vous n’aviez pas disputé le moindre match. Vous êtes désormais un titulaire à part entière et, compte tenu de votre âge, on imagine que vous êtes très motivé à l’idée de vous qualifier pour l’UEFA EURO 2012…

Cela fait des années que j’attends ce moment. Maintenant que je fais partie des titulaires, je compte bien en profiter pleinement. J’ai fait mes débuts en sélection en 2002 mais il m’a fallu du temps pour m’imposer. Depuis deux ans, j’ai vraiment l’impression d’avoir pris une autre dimension. J’ai dû faire preuve de beaucoup de patience avant d’avoir ma chance. C’est normal, j’étais en concurrence avec de très bons défenseurs. De mon côté, j’ai toujours cru en mon talent et je savais que mon tour viendrait. Je suis content que tout se termine bien pour moi.

Votre transfert au Celtic représente un nouveau défi dans votre carrière. Comment trouvez-vous la vie en Écosse ?

Je suis très heureux ici. Pour le moment, tout va pour le mieux : je suis dans un grand club et nous sommes en tête du championnat. En dehors du terrain, tout se passe très bien aussi. Ma femme et mes enfants se sentent très bien. Je vis vraiment quelque chose d’exceptionnel.

Les Scandinaves en général et les Suédois en particulier ont la réputation de briller en Écosse. Les habitués de la Premier League n’ont pas oublié les passages de Brian Laudrup et de Henrik Larsson. À quoi cela est-il dû, selon vous ?

C’est une question de mentalité. Les joueurs scandinaves n’ont pas peur d’aller au duel quand il le faut. Pour réussir en Grande-Bretagne, c’est une qualité importante. Il faut du talent et du caractère pour s’imposer, surtout dans un club comme le Celtic, où la pression est omniprésente. Je crois que les Scandinaves savent bien gérer ce type de situations.

Tout au long de votre carrière, vous n’avez jamais eu peur de vous remettre en question. Vous avez ainsi eu l’occasion de jouer dans de nombreux pays. Avez-vous fini par prendre l’habitude de changer régulièrement d’environnement ?

En tant que footballeur, c’est quelque chose auquel il faut se préparer. Personnellement, je suis très fier et heureux d’avoir pu voyager. J’ai découvert d’autres cultures et d’autres façons de jouer au football. Le plus important, quel que soit le pays, c’est de progresser. Je pense qu’en signant au Celtic, je me suis donné tous les atouts pour continuer à avancer. Il y a beaucoup de joueurs fantastiques ici. Ça me fait plaisir d’évoluer à ce niveau. Même à 33 ans, j’ai encore l’impression d’apprendre de nouvelles choses, chaque jour à l’entraînement.

On peut dire que vous avez connu une progression tardive. Comment cela se fait-il ?

J’ai vécu de belles choses en Suède mais je suis parti à 26 ans. Avec le recul, j’aurais sans doute dû tenter ma chance trois ou quatre ans plus tôt. Ceci étant dit, je n’ai aucun regret. Je suis fier de ma carrière. Je suis encore en parfaite condition et je sens que je peux encore évoluer à mon meilleur niveau pendant plusieurs années.

Dernière question, qu’espérez-vous accomplir au cours des douze prochains mois ?

C’est facile, si vous revenez me voir dans un an et que je suis champion d’Écosse avec le Celtic et champion d’Europe avec la Suède, je suis sûr que je serai ravi !

Classement européen

Les points gagnés par les équipes sont composés de :

– points européens.
– bonus par match joué.
– bonus de fin de saison.
– bonus de forme.

– 2002 : 44ème

– 2003 : 22ème, avec 124 points

– 2004 : 21ème, avec 185 points

– 2005 : 24ème, avec 196 points

– 2006 : 27ème, avec 200 points

– 2007 : 22ème, avec 233 points

Classements Historiques

– classement par nombre de victoires en Ligue des Champions : 13

– classement par nombre de victoires en Coupe des Coupes : nc

– classement par nombre de victoires en Coupe Uefa : nc

– classement toutes coupes : 29

– classement depuis 1956 : 25

– classement depuis les dix dernières années : 24

– classement par point croissant : 38

Palmarès des fortunes du football britannique

Le propriétaire du club de football de Chelsea, Roman Abramovich, est descendu de la première à la troisième place dans le classement des fortunes du football britannique, détrôné par le mécène de Man City, cheik Mansour bin Zayed al-Nahyan. Quant au patron du Celtic, l’Irlandais Dermot Delmond, il est passé du 3e au 8e rang.

La liste annuelle du magazine de football FourFourTwo place l’homme d’affaires d’Abu Dhabi, qui a racheté le club à l’ancien premier ministre Thaksin Shinawatra en septembre, en haut du tableau avec une fortune estimée à 16,5 milliards d’euros.

Lakshmi Mittal, l’industriel indien qui a investi dans Queens Park Rangers avec le patron d’écurie de Formule 1 Bernie Ecclestone et le directeur de Renault Flavio Briatore se place comme numéro 2. Le roi de l’acier affiche une fortune de 13,75 milliards d’euros.

La fortune du Russe Abramovich a subi la crise financière, il ne possèderait plus que 7,7 milliards d’euros contre 11 il y a six mois.

Le palmarès comprend encore le propriétaire de Manchester United, Malcom Glazer, rétrogradé de la quatrième à la dixième place, le patron du Celtic, l’Irlandais Dermot Delmond, passé du 3e au 8e rang, et celui d’Aston Villa, Randy Lerner, passé de 7e à 15e.

Le Top 20
– 1. Shekh Mansour bin Zayed al-Nayan (Manchester City) £15bn
– 2. Lakshmi Mittal & family (QPR) £12.5bn
– 3. Roman Abramovich (Chelsea) £7bn
– 4. Joe Lewis (Tottenham Hotspur) £2.5bn
– 5. Bernie & Slavica Ecclestone (QPR) £2.4bn
– 6. Stanley Kroenke (Arsenal) £2.245bn
– 7. Alisher Usmanov (Arsenal) £1.5bn
– 8= Lord Grantchester & The Moores Family (Everton) £1.2bn
– 8= Dermot Desmond (Celtic) £1.2bn
– 10= Lord Ashcroft (Watford) £1.1bn
– 10= Malcolm Glazer & family (Manchester United) £1.1bn
– 12. Simon Keswick (Cheltenham Town) £966m
– 13. Trevor Hemmings (Preston North End) £900m
– 14. Mike Ashley (Newcastle United) £800m
– 15. Randy Lerner (Aston Villa) £750m
– 16. Tom Hicks (Liverpool) £700m
– 17. The Walker Family (Blackburn Rovers) £660m
– 18. Mohammed al-Fayed (Fulham) £650m
– 19. Sir David Murray (Glasgow Rangers) £600m
– 20. Steve Morgan (Wolves) £400m

Palmarès des clubs les plus riches

Le Real Madrid a généré l’an dernier 365 millions d’euros de revenus selon l’étude annuelle de Deloitte. Lyon et Marseille, les deux formations les plus riches de France, progressent respectivement d’1 et 3 places (12ème et 16ème). Le Celtic sort du classement…

2009
Le Real Madrid reste le club qui génère le plus de revenus dans le monde devant Manchester United, les Anglais souffrant de la forte dévaluation de la livre après plusieurs années de croissance ininterrompue, selon l’étude annuelle du cabinet Deloitte parue jeudi. Les deux clubs français figurant dans le classement, Lyon et Marseille, progressent, passant respectivement de la 13e à la 12e place et de la 19e à la 16e.

Ses succès dans le championnat d’Angleterre et en Ligue des Champions devraient permettre à Manchester d’afficher des recettes exprimées en livres en hausse de 21% (257 millions de livres, contre 210 millions de livres), contre seulement 4% de croissance pour les Espagnols. Mais la dévaluation de la livre britannique, qui a perdu près de 20% de sa valeur par rapport à l’euro en un an, permet au Real Madrid de rester largement en tête avec des recettes de 365,8 millions d’euros.

Elle explique également la remontée au classement du Bayern Munich, 4e derrière Barcelone, qui repasse devant Arsenal et Chelsea, et la sortie du classement du Celtic.

Selon un des auteurs de l’étude, Dan Jones, le Real Madrid est solidement installé à sa première place : « Il prévoit plus de 400 millions de revenus en 2008 et 2009 » et « il sera très difficile pour ses rivaux de lui prendre la première place ».

Selon un autre responsable de Deloitte, Paul Rawnsley, le football européen est bien placé pour résister à la récession annoncée : « Les affluences dans les stades tiennent bien et les accords sur les droits télévisés sont assurés en Angleterre, en Allemagne, en France et en Espagne. »

Classement (par chiffre d’affaires 2007-2008 en euros, en excluant les revenus tirés de la vente de joueurs. Précédent classement entre parenthèses)

– 1. Real Madrid (-) 365,8 MEUR

– 2. Manchester United (-) 324,8

– 3. Barcelone (-) 308,8

– 4. Bayern Munich (+3) 295,3

– 5. Chelsea (-1) 268,9

– 6. Arsenal (-1) 264,4

– 7. Liverpool (+1) 210,9

– 8. AC Milan (-2) 209,5

– 9. AS Roma (+2) 175,4

– 10. Inter Milan (-1) 172,9

– 11. Juventus Turin (+1) 167,5

– 12. Lyon (+1) 155,7

– 13. Schalke 04 (+3) 148,4

– 14. Tottenham Hotspur (-4) 145,0

– 15. Hambourg (-) 127,9

– 16. Marseille (+3) 126,8

– 17. Newcastle United (-3) 125,6

– 18. VfB Stuttgart (non classé) 111,5

– 19. Fenerbahçe (non classé) 111,3

– 20. Manchester City (non classé) 104,0

2008
Le traditionnel palmarès des clubs les plus riches a été dévoilé hier par la firme Deloitte. C’est le Real qui est de nouveau en tête de liste cette année après avoir généré des revenus de l’ordre de 509 millions $ CAN en 2006-2007. Manchester United est second (457 millions $ CAN) devant le FC Barcelone (420 millions $ CAN). Le Celtic est 17ème.

Les clubs anglais sont les mieux représentés (six) devant l’Italie et, ô bonne surprise, l’Allemagne (quatre), l’Espagne (trois), la France (deux dont l’OM 19e) et l’Écosse (un).

À quand un palmarès des clubs les plus endettés ? Par exemple, le président du Real Madrid Ramon Calderon, affirmait l’été dernier avoir hérité de près de 400 millions de $ CAN de dettes à son arrivée en 2006. Manchester United est endetté à hauteur de 258 millions $ CAN.

Voici le classement complet des clubs les plus riches :

– 1 (1) Real Madrid
– 2 (4) Manchester United
– 3 (2) FC Barcelone
– 4 (6) Chelsea
– 5 (9) Arsenal
– 6 (5) AC Milan
– 7 (8) Bayern Munich
– 8 (10) Liverpool
– 9 (7) Inter Milan
– 10 (12) AS Rome
– 11 (15) Tottenham
– 12 (3) Juventus Turin
– 13 (11) Lyon
– 14 (13) Newcastle United
– 15 (16) Hambourg
– 16 (14) Schalke
– 17 (n/a) Celtic
– 18 (n/a) Valence CF
– 19 (n/a) Marseille
– 20 (n/a) Werder Brême