Bye bye Champion’s League

Après une entame de partie rondement menée, le Barça s’est contenté de gérer son avance jusqu’à la fin. La blessure de Messi restera comme le seul fait marquant d’une rencontre sans réelle surprise.

Après une grosse entame de match, et un but de l’international espagnol Xavi, le FC Barcelone a progressivement baissé de rythme. La blessure de Lionel Messi (38eme) a notamment marqué un coup d’arrêt dans la domination des hommes de Frank Rijkaard. Mais le Celtic Glasgow, contrairement au match aller, n’a jamais semblé en mesure d’inquiéter Victor Valdès. Gordon Strachan a sûrement payé son manque d’initiatives. Son 4-5-1 n’a posé aucun réel problème à la défense catalane. Le Celtic a, une nouvelle fois, été dominé de la tête et des épaules. 62% de possession de balle pour le Barça (ainsi que seize corners à trois).

Les Barcelonais

Les Catalans n’ont pas été poussés dans leurs derniers retranchements. On pourra, à peine, noté la bonne prestation de THURAM en défense centrale, en lieu et place de Milito (malade). Eric Abidal sur le banc, SYLVINHO a également rendu une belle partition. Le milieu barcelonais TOURE-XAVI-DECO a eu la main mise sur le jeu mais, hormis quelques frappes de loin, n’est pas parvenu à créer le décalage face une formation écossaise, pourtant souvent à la limite. En attaque, RONALDINHO confirme son récent regain de forme mais la route reste encore longue pour l’ancien joueur du Paris Saint-Germain. HENRY et ETO’O n’ont jamais pesé sur la partie.

Les Ecossais

Organisé en 4-5-1, les Ecossais se sont surtout attachés à bien défendre. Ainsi, contrairement au match aller, les quatre de derrière, WILSON, CALDWELL, MAC MANUS et NAYLOR ont globalement bien tenu leurs positions. Mention spéciale au gardien international polonais BORUC, qui s’est montré à son avantage à plus d’une occasion. Le FC Barcelone s’est surtout montré dangereux sur des frappes lointaines ou des corners. En revanche, le milieu écossais a trop reculé au fil des minutes pour espérer renverser la vapeur. Les attaquants écossais VENNEGOOR OF HESSELINK puis SAMARAS n’ont pas eu grand-chose à se mettre sous la dent.